Conférences
 
TC Paris

Groupe de sociétés : la menace du co-employeur se confirme.

Lundi 30 janvier 2012 à 18 heures en la Grande Salle d'audience du Tribunal de Commerce de Paris.

Conférence de Monsieur Paul-Henri Antonmattéi, Professeur à l'Université Montpellier I, Doyen honoraire de la Faculté de droit et de science politique Avocat associé, Barthélémy Avocats.

C'est devenu la bête noire des groupes. Pas une formation où un colloque sans qu'un responsable de ressources humaines n'interroge l'intervenant sur la menace que représente la notion de co-employeur pour la société mère d'un groupe. Crainte fondée ou fantasme ?

A la lecture de plusieurs arrêts récents de la chambre sociale de la Cour de cassation, la crainte s'intensifie : la qualité de co-employeur d'une société mère est reconnue au seul constat d'une confusion d'intérêts, d'activités et de direction entre cette dernière et une filiale.

Ce critère de la « triple confusion » est loin d'être nouveau. Mais, arrêt après arrêt, il prend de la consistance, alimente revendications, contentieux, et créé ainsi un mouvement de panique au sein des groupes. La vigilance s'impose donc.

TC Paris

La commercialisation des produits financiers : Vers un droit financier de la consommation.

Lundi 12 mars 2012 à 18 heures en la Grande Salle d'audience du Tribunal de Commerce de Paris.

Conférence de Monsieur Monsieur Jean-Jacques Daigre, Professeur à l’Université Paris I, Avocat.

Pendant longtemps, l’investissement dans les produits financiers (valeurs mobilières et parts ou actions d’OPCVM) relevait de la responsabilité de son auteur ; l’opération ressortissait aux règles ordinaires du droit civil, non à celles d’un droit de la consommation. La jurisprudence est peu à peu intervenue pour protéger les investisseurs néophytes, par la création d’un devoir d’alerte prétorien en cas d’opération particulièrement risquée et par l’imposition d’obligations pré-contractuelles d’information et de conseil. La loi a pris le relais en multipliant les obligations dites « de bonne conduite » imposées aux intermédiaires professionnels, au point qu’aujourd’hui il est difficile de tracer des lignes de force dans ce foisonnement.

Dernier état des réflexions en cours : ne faudrait-il pas faciliter la tâche des victimes en leur permettant d’être plus facilement indemnisées, tant par l’intermédiaire de l’AMF que par la création d’une action collective ?